![]() ![]() Christian Pierret se met a parler vrai
Audition au Sénat Jeudi 7 février 2002 Présidence de M. Gérard Larcher, président. Poste et télécommunications - Audition de M. Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’industrie. .../... Enfin, la commission a procédé, conjointement avec le groupe d’étude « poste et télécommunications », à l’audition de M. Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’industrie. .../... S’agissant d’une évolution du capital de France Télécom qui conduirait l’Etat à en posséder moins de la moitié, M. Christian Pierret a précisé qu’une telle évolution était impossible sans une modification de la loi, mais surtout, sans un projet industriel pour l’entreprise. Le ministre a précisé qu’une telle privatisation nécessiterait également, au regard du statut des personnels, une loi modifiant les dispositions législatives relatives d’une part, au service public des télécommunications et, d’autre part, au statut de la fonction publique pour les agents de France Télécom. M. Christian Pierret a affirmé que le Gouvernement n’avait actuellement aucun projet de modification du statut de l’entreprise, ni de celui de ses personnels. Il a indiqué que le président de France Télécom ne demandait d’ailleurs pas un tel changement. .../... M. Gérard Larcher, président, a rappelé que tout passage sous la barre des 50 % de la part de l’Etat au capital de France Télécom, envisagé dans de récentes déclarations, nécessiterait notamment, au préalable, une réflexion approfondie sur la constitutionnalité d’une telle évolution s’agissant d’une entreprise chargée d’un service public national. Il a estimé qu’un tel changement ne pouvait être envisagé sans stratégie non seulement industrielle, mais aussi sociale, pour l’opérateur. M. Pierre Hérisson, président du groupe d’étude « Poste et télécommunications », a souligné que M. Laurent Fabius, premier signataire de la motion de censure contre le Gouvernement Juppé en juin 1996 lors de la « sociétisation » de France Télécom, avait largement évolué, depuis, sur cette question. Il a demandé au ministre comment, dans l’hypothèse d’une privatisation, pourrait être garanti le maintien du statut de fonctionnaire du personnel. Il s’est interrogé sur la nécessité d’une réforme de la « gouvernance » de France Télécom : création d’un véritable comité d’entreprise et alignement du fonctionnement du conseil d’administration sur celui des sociétés commerciales de droit privé. .../... M. Christian Pierret a rappelé les conditions posées par un avis du Conseil d’Etat de 1993 pour que des fonctionnaires puissent être affectés à France Télécom, dès lors que l’Etat n’aurait plus 100 % du capital. Il en a déduit que, dans l’hypothèse où l’Etat ne serait plus majoritaire au capital, deux hypothèses étaient envisageables pour maintenir le statut des fonctionnaires :
M. Christian Pierret a toutefois fait valoir que le Gouvernement n’entendait pas conduire une telle réforme et que M. Laurent Fabius s’était récemment exprimé sur ce sujet à titre personnel. Voir le document originalsur le site du Sénat. Lien vers le rapport du Sénateur Pierre Hérisson Publié le dimanche 17 mars 2002
Mis à jour le lundi 18 novembre 2002 par ADFE-PTT
Publié le samedi 28 juin 2003
par Jean-Claude Bolmin
Mis à jour le jeudi 7 juin 2007
Publié le mardi 28 août 2001
par Nicolas Ladinetti
Publié le mardi 29 janvier 2002
par ADFE-PTT
Publié le lundi 28 juillet 2003
par Jean-Cyrille Vercollier
Publié le lundi 10 septembre 2001
par Nicolas Ladinetti
Mis à jour le lundi 23 septembre 2002
Publié le samedi 23 novembre 2002
par ADFE-PTT
Mis à jour le samedi 28 juin 2003
Publié le vendredi 5 avril 2002
Mis à jour le mardi 19 novembre 2002
Publié le vendredi 5 avril 2002
Mis à jour le jeudi 12 septembre 2002
Publié le samedi 16 mars 2002
par ADFE-PTT
Mis à jour le mercredi 18 septembre 2002
Publié le lundi 28 juillet 2003
par Jean-Cyrille Vercollier
0
|
10
|